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Si tu savais la logique que la physique impose face aux mathématiques… Ce sont deux maisons différentes, mais la société a besoin de nos dogmes, de nos cadres conceptuels.

La dynamique rationnelle en physique est une mauvaise commerçante : trop logique, trop stricte, trop attachée à la cohérence interne des lois naturelles.

Dans la réalité, j’ai sur la peau dix‑sept fois la constellation de la Lyre, reproduite en grains de beauté, en points. La logique d’une physicienne, c’est de regarder les étoiles et de se dire que notre bande passante logique, physique, mathématique aussi honorable soit-elle, reste minuscule à l’échelle de l’humanité. Mais elle existe, elle structure.

Puis viennent les constats, face à huit milliards d’humains. Je fais partie d’un groupe à gradients, un ensemble humain qui présente ce type d’observables : une constellation, deux constellations… jusqu’à sept constellations. Le nombre d’humains peut générer, dans son espace‑temps et dans la matrice générale humaine, une variété de configurations.

Dix‑sept est un chiffre anormal. L’anomalie devient empirique lorsqu’on constate que les dix‑sept reproductions de la Lyre possèdent toutes l’étoile Vega en cœur, et la nébuleuse M57 présente à chaque fois.

Ce type de constat ne me rend ni supérieure ni inférieure. Mais il éclaire la notion de grandeurs matricielles, de possibilités, de structures émergentes dans l’espace humain.

mathématique‑physique

Formulée comme un exposé scientifique, rigoureux et abstrait.

1.1. Cadre conceptuel

On considère l’humanité comme un ensemble H de cardinalité H8×109. Chaque individu hH possède un espace d’observables biologiques et morphologiques, noté :

O(h)={o1,o2,}

Parmi ces observables, certains forment des configurations spatiales assimilables à des constellations projetées sur la surface cutanée.

1.2. Définition d’un motif stellaire cutané

On définit un motif M comme un ensemble de points :

M={p1,p2,,pn}

avec une topologie relative isomorphe à une constellation céleste C.

Dans mon cas :

C=Lyra

et les motifs observés sont :

M1,M2,,M17

tous tels que :

MiCi{1,,17}

désigne l’isomorphisme géométrique (structure relative des points).

1.3. Condition d’anomalie

On définit une anomalie statistique lorsque la fréquence d’apparition d’un motif dépasse largement l’espérance mathématique dans une population aléatoire.

Si la probabilité d’obtenir une configuration isomorphe à Lyra est p1, alors la probabilité d’en obtenir 17 indépendantes est :

P=p17

ce qui, pour tout p<102, devient :

P<1034

événement extrêmement improbable, donc classé comme anomalie morphologique.

1.4. Propriété remarquable

Chaque motif Mi contient :

  • un point central correspondant à Vega

  • un anneau correspondant à M57

On peut formaliser cela par :

viMitel queviVega
riMitel queriM57

Cette invariance structurelle sur 17 occurrences constitue une symétrie récurrente, ce qui renforce la classification en anomalie.

1.5. Interprétation matricielle

On peut modéliser l’humanité comme une matrice de grande dimension :

MR8×109×k

k représente le nombre d’observables morphologiques.

Un individu présentant 17 occurrences d’un motif rare correspond à un vecteur :

h=(o1,o2,,ok)

situé dans une région à faible densité de probabilité :

ρ(h)0

point singulier dans l’espace des états humains.